Le calendrier environnemental 2026 disponible sur Naturemonde
Le calendrier environnemental 2026 sera marqué par un programme intense d’anniversaires, de sommets internationaux et de journées mondiales visant à sensibiliser aux défis environnementaux et à faire pression sur les gouvernements pour qu’ils agissent.
Cette année encore, des gros efforts doivent encore être déployés pour améliorer les interventions en matière des sujets clés comme la biodiversité, l’eau, le climat et l’énergie dans un contexte d’urgence climatique et géopolitique croissante.
Parmi les étapes les plus importantes du calendrier environnemental 2026 figurent les conférences des Nations Unies sur le climat, qui restent le principal espace de négociation multilatérale pour évaluer les engagements de l’Accord de Paris et relever les ambitions face au réchauffement climatique.
Ces sommets sont complétés par des rencontres sur la biodiversité, la désertification, les océans et l’eau, où sont abordés des défis interconnectés tels que la perte des écosystèmes, la sécurité alimentaire et la résilience face aux événements extrêmes.
L’objectif de ces sommets et rencontres internationaux est de sensibiliser la population mondiale aux défis environnementaux et d’inciter les gouvernements à agir. Ces dates du calendrier environnemental 2026, établies à la fois par l’ONU et d’autres entités internationales, constituent le calendrier environnemental qui réunissent le monde entier pour tenter de résoudre les problèmes environnementaux et climatiques dans le monde en adoptant parfois des mesures coercitives et incitatives afin d’améliorer la vie quotidienne des populations mondiales.
Forte de cette reconnaissance, l’ONU plaide pour davantage d’investissements, des financements, des politiques adaptées au secteur et la promotion du dialogue et de la collaboration pour améliorer la vie des éleveurs et la gestion durable des parcours.
SOMMETS CLIMAT ET ENVIRONNEMENTS
Le calendrier environnemental 2026 commence avec l’entrée en vigueur du Traité de Haute Mer le 17 janvier et le départ des États-Unis de l’Accord de Paris le 27 du même mois, renonçant ainsi aux objectifs de réduction des émissions et à leurs engagements financiers.
JANVIER : lundi 19 janvier – Journée mondiale de la neige – inaugure un mois au cours duquel sont également célébrées des dates telles que la Journée mondiale de l’éducation environnementale le 26 janvier ou la Journée mondiale pour la réduction des émissions de CO.2 le 28 janvier.
FÉVRIER : La Journée mondiale du lévrier aura lieu le 1er février, pour sensibiliser aux mauvais traitements subis par ces animaux. Le 2 février, c’est la Journée mondiale des zones humides et le 19 février, c’est la Journée mondiale des baleines.
MARS : le 5 mars, c’est la Journée mondiale de l’efficacité énergétique, qui est suivie le 14 mars par la Journée mondiale d’action sur les rivières, et le 21 mars sera la Journée mondiale de la forêt ; le 22 mars, Journée mondiale de l’eau ; le 23 mars, Journée météorologique mondiale et les évènements environnements en mois de mars se terminent le 26 avec la Journée mondiale du climat.
AVRIL : Le mois d’avril comporte plusieurs dates marquantes : le 7 avril, Journée mondiale de la santé, qui aborde l’accès à des services de qualité ou la prévention des maladies ; Le 22 avril sera la Journée internationale de la Terre nourricière. Les 28 et 29 avril sont marqués en rouge, puisque la ville de Santa Marta (Colombie) accueillera la I Conférence internationale pour l’élimination progressive des énergies fossiles. Le 29 avril sera aussi la Journée internationale de sensibilisation au bruit.
MAI : La Journée mondiale des oiseaux migrateurs aura lieu le samedi 9 mai. La Journée internationale du recyclage aura lieu le 17 mai, il est également célébré le 21 mai la Journée européenne du réseau Natura 2000, qui commémore la date d’approbation de la directive Habitats en 1992, et le 22 mai c’est la Journée internationale de la biodiversité.
JUIN : le 5 juin est la date de la Journée mondiale de l’environnement à Bakou (Azerbaïdjan); entre le 15 et le 19 juin, c’est le Sommet Mondial du Bassin à Rio de Janeiro (Brésil), le 8 juin, c’est la Journée mondiale des océans; le 17 juin, c’est la Journée mondiale contre la désertification et la sécheresse ; le 21 juin, c’est la Journée internationale du Soleil, qui coïncide avec le solstice d’été. Le mois de juin se termine sur une note positive avec les célébrations de la Journée mondiale de l’arbre le 28 juin.
JUILLET : le 3 juillet marque la Journée internationale sans sacs en plastique ; le 7 juillet, c’est la Journée internationale de la conservation des sols et le 22 juillet, la Journée mondiale contre l’exploitation minière à ciel ouvert.
AOÛT : en août, la Journée internationale des peuples autochtones est commémorée le 9 août pour sensibiliser aux besoins de ces populations ; le 18 août sera la Journée mondiale de prévention des incendies de forêt.
SEPTEMBRE : le 1 septembre sera la Journée Internationale des Primates. La Journée internationale de l’air pur pour un ciel ouvert a lieu chaque 7 septembre depuis 2020. La Journée de la préservation de la couche d’ozone le 16 septembre , et la Journée mondiale de la santé environnementale prévue le 26 septembre sont les autres dates marquantes de ce mois.
OCTOBRE : les Journée Mondiale des Animaux et Journée Mondiale de l’Habitat sont prévues le 4 et 5 octobre ; la Journée mondiale de la protection de la nature est prévue pour le 18 octobre ; et la Journée mondiale contre le changement climatique sera célébrée le 24 octobre 2026. il faut noter aussi que, entre le 18 et le 30 octobre, la ville d’Erevan en Arménie accueillera la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17).
NOVEMBRE : La Journée mondiale de l’écologie a lieu le 1er novembre, un anniversaire qui se complète avec d’autres journées comme la Journée internationale des réserves de biosphère, le 3 novembre ou la Journée mondiale contre le consumérisme (« Buy Nothing Day »), le dernier vendredi du mois d’octobre. La COP31 sera organisée du 9 au 20 novembre à Antalya en Turquie, sous la présidence australienne. Cette conférence sur les changements climatiques est l’un des évènements majeurs de cette année 2026, après une COP30 au Brésil qui laisse beaucoup d’inquiétudes sur l’impact des énergies fossiles sur le climat. Tous les yeux et les espoirs sont tournées vers Antalya pour espérer un accord sur les énergies fossiles et promouvoir les énergies renouvelables.
DÉCEMBRE : l’année environnementale 2026 sera clôturée avec la Journée internationale contre l’usage des pesticides le 3 décembre, la Conférence des Nations Unies sur l’eau prévue du 2 au 4 décembre à Abu Dhabi et coorganisée par le Sénégal et les Émirats arabes unis, la Journée mondiale des sols le 5 décembre ou la Journée internationale de la montagne le 11 décembre.
Des anniversaires, dates et évènements pour mieux sensibiliser et mobiliser la population mondiale autour du climat et l’environnement.
L’année commence avec l’entrée en vigueur du Traité de haute mer le 17 janvier et le départ des États-Unis de l’Accord de Paris le 27 janvier, renonçant ainsi aux objectifs de réduction des émissions carbones et à leurs engagements financiers dans plus d’une soixantaine organisation internationales en relation avec l’ONU.
Les Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump sont sortis de l’accord de Paris sur le climat en 2020. Le pays a été réintégré sous l’administration Biden en 2021.
Le 20 janvier 2025, le président Donald Trump a signé encore des décrets présidentiels visant à retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’OMS. Cette décision a suscité des craintes en raison de ses répercussions négatives sur le changement climatique, la santé mondiale, les inégalités et le multilatéralisme en général.
Le décret «Putting America First in International Environmental Agreements» (l’Amérique d’abord: donner la priorité aux États-Unis dans les accords internationaux en matière d’environnement) charge l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies de soumettre immédiatement une notification écrite officielle du retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat de 2016, indiquant que les États-Unis considéreront que leur retrait de l’accord et des obligations qui en découlent est effectif immédiatement. Le décret charge également l’ambassadrice de soumettre immédiatement une notification écrite du retrait des États-Unis de tout accord, pacte, traité ou engagement similaire pris au titre de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. En particulier, l’article 28 de l’accord de Paris dispose qu’une «dénonciation prend effet à l’expiration d’un délai d’un an à compter de la date à laquelle le Dépositaire en reçoit notification, ou à toute date ultérieure pouvant être spécifiée dans ladite notification». Au cours de son premier mandat, Donald Trump a retiré les États-Unis de l’accord, ils l’ont cependant réintégré en 2021 sous l’administration Biden, 77 jours à peine après l’application de ce retrait. La décision de Donald Trump est considérée comme un changement politique important qui favorise la production de combustibles fossiles et entrave les efforts mondiaux d’atténuation des effets du changement climatique. Les États-Unis sont l’un des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre et jouent un rôle essentiel en ce qui concerne les initiatives internationales en matière d’environnement.
Le décret présidentiel relatif au retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé indique que l’OMS demande des «paiements onéreux de la part des États-Unis qui sont complètement disproportionnés par rapport aux contributions établies pour les autres pays», et cite sa «mauvaise gestion de la pandémie de COVID-19». Le président Trump a entamé le retrait de l’OMS en 2020; cependant, il a pu être évité grâce au président Biden en 2021 car, en vertu d’une résolution commune du Congrès de 1948, les États-Unis peuvent se retirer de l’organisation avec un préavis d’un an, mais doivent respecter leurs obligations financières au titre de l’exercice budgétaire en cours.
Le nouveau décret prévoit de suspendre les futurs transferts de fonds publics, le soutien ou les ressources en faveur de l’OMS, ainsi que de rappeler son personnel, et établit que les États-Unis quitteront les négociations portant sur l’accord de l’OMS sur les pandémies et sur les amendements du règlement sanitaire international.
Les États-Unis étaient le principal contributeur financier de l’OMS, et il est à craindre que ces mesures aient de graves répercussions sur la santé mondiale. Ces mesures sont d’ailleurs amplifiées par un décret présidentiel supplémentaire qui suspend la majeure partie de l’aide internationale américaine dans le monde.
Le mercredi 07 janvier 2026, Donald Trump signe un décret ordonnant le retrait de 66 organisations internationales qui ne « servent plus les intérêts américains ». Parmi elles, 31 sont liées a l’ONU dont la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques CCNUCC. La coopération mondiale sur le climat a été ainsi menacée par les actions étatsuniennes affectant directement le multilatéralisme, la solidarité internationale et les objectifs mondiaux du développement durable. Le retrait des Etats Unis des accords, traités ou conventions internationales compliquent davantage la gestion des crises climatiques et dégâts environnementaux dans le monde.
Nous rappelons que l’accord de Paris, ou accord de Paris sur le climat, est un traité international sur l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, ainsi que sur leur financement suffisant. Cet accord est négocié par 196 parties lors de la conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques, en France, adopté en 2015, puis ouvert à la signature le 22 avril 2016 — le Jour de la Terre — lors d’une cérémonie à New York. Après la ratification de l’Union européenne, le nombre de pays ayant ratifié l’accord est suffisant pour qu’il entre en vigueur le 4 novembre 2016. En novembre 2021, 193 membres de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) sont parties à l’accord. Les États-Unis se sont retirés de l’accord en 2020, mais l’ont réintégré en 2021 avant de s’en retirer de nouveau en 2025, à la suite de l’investiture de Donald Trump[1].
Son objectif à long terme, en matière de température, est de maintenir l’augmentation de la température moyenne de la planète bien en-dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels, et de préférence sans dépasser +1,5 °C ; en reconnaissant que cela réduirait considérablement les conséquences du changement climatique. Pour cela, les émissions devraient être réduites dès que possible et atteindre le niveau net zéro dans la seconde moitié du XXIe siècle. L’accord stipule que chaque pays détermine et planifie ses contributions, et en rend compte régulièrement. Aucun mécanisme n’oblige un pays à fixer des objectifs d’émissions spécifiques, mais chaque nouvel objectif doit aller au-delà des précédents. Contrairement au protocole de Kyoto de 1997, l’accord ne distingue pas entre pays développés et pays en développement, de sorte que ces derniers doivent également soumettre des plans de réduction des émissions.